Calixthe Beyala tacle Jeune Afrique : “une boite de Fake News”

Calixthe Beyala tacle Jeune Afrique

L’écrivaine camerounaise Calixthe Beyala table Jeune Afrique, le journal français qui utilise une rhétorique clanique dans son rendu de l’inauguration de Laplayce à Yaoundé, la plus grande surface commerciale d’Afrique Centrale. “Il n’y avait aucune ambiance clanique.“, écrit la romancière dans sa publication accompagnée d’une image d’elle prise lors de ladite cérémonie. Calixthe Beyala tacle donc Jeune Afrique dans sa sortie de ce 15 juillet. La romancière demande avec une pointe d’ironie à ce journal de changer de dénomination.




Quitter Jeune Afrique pour “Vielle Afrique” est sa proposition. Le journal s’est habitué depuis quelques années à créer du buzz par non événements. interposés. “Cher Jeune Afrique ou Vieille Afrique, Depuis le décès de Béchir, vous êtes devenue une boîte de Fake News ! Vous racontez des âneries à longueur de temps pour jouer les intéressants.” écrit-elle sur sa page Facebook. Ce que Calixthe Beyala met en exergue sur écrit n’est tout autre que la constatation faite par la très grande majorité d’Africains. Ce journal qui a bâti sa réputation par des publi-reportages à coups de milliards en Afrique n’est plus que l’ombre de lui-même.

Calixthe Beyala table Jeune Afrique en lui donnant un choix

Ceci surtout depuis que les Autorités africaines ont cessé de se tourner vers lui pour faire patte blanche. La jeunesse africaine quant à elle a cessé d’y voir un respect de la déontologie journalistique. Un peu comme tous les médias occidentaux en ce moment qui écrivent sur l’Afrique ou sur l’opération militaire spéciale russe en Ukraine. Ils ne font plus du journalisme mais plutôt du tous pour un, un pour tous entre Occidentaux. Des analyses orientées ou biaisées, des non développement sciemment tus, des refus de présenter les faits sans les dénaturer, mais surtout le refus d’informer mais plutôt de désinformer et de propagande anti Russie.




Je me rends compte que vous n’êtes invités nul part que tout sort de votre imagination de françafricains à mal de reconnaissance.[…] Il n’y avait aucune ambiance clanique. […] Il n’y a plus d”argent à gagner en Afrique, faites vous appeler vielle Afrique, ça vous conviendrait mieux.“, tacle de plus belle la romancière ce média archi clivant contre les intérêts de l’Unité Africaine. Il y a juste quelques jours que notre rédaction s’est posé des questions sur l’annonce par ce même média de l’arrivée du président Français Emmanuel Macron au Cameroun. Le seul journal jusqu’ici à en parler.

Entre Jeune et “Vieille Afrique”

Ceci nous a semblé curieux. Si l’information de la venue de Macron au Cameroun est avérée, cela nous donnerait raison de penser que cette officine du Quai d’Orsay est la face émergée d’un service de sondage des services d’intelligences de l’hexagone. Ces derniers ayant pour but à chaque fois de tester ce qu’en diront les Africaines sur une position que voudrait prendre la France en Afrique. Calixthe Beyala tacle Jeune Afrique de “boite de Fake News” car il ne faut jamais perdre de vue que RFI, France 24 et Jeune Afrique sont des outils de la barbouzerie française en Afrique et dans le monde. Relevant toutes les trois des services (diplomatiques) d’information du ministère des Affaires étrangères de la France.




De toutes manières, pour ce qui est du cas de la venue d’Emmanuel Macron au Cameroun, la panafricaniste Nathalie Yamb dit l’attendre de pieds fermes au Cameroun, son pays, où contrairement en Côte d’Ivoire, il ne pourra pas demander son départ avant sa venue. En plus d’elle, les Camerounais, après avoir été choqués par cette annonce, après que soient demandés les motifs et buts non avoués de sa probable venue, sont prêts à lui servir la patate la plus chaude du désamour entre l’Afrique, le Cameroun et la France. Comme dirait quelqu’un “bienvenue Macron au creuset du sentiment anti français en Afrique, le Cameroun des Lions indomptables”.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.