Le Cameroun contre le reste du monde ou la reconstruction d’une fierté nationale

Fierté nationale CAN Cameroun Aboubakar Ngandeu-Ngandjui

Les Camerounais ont pris d’assaut tous les réseaux sociaux depuis quelques jours pour exprimer leur fierté d’appartenance nationale. Qu’on soit sur Facebook, Twitter, LinkedIn, YouTube, voire dans des moteurs de recherches, les débats et sujets sur le Cameroun ont touché leurs cimes dans l’écho statistique des données transmises et partagées. Touchés dans leur amour propre et leur fierté nationale, les fils et filles du Cameroun ont décidé de contre-attaquer les salariés à la démolition de l’image de leur nation.




L’accumulation de la souffrance et des frustrations issues des piques et attaques contre ce peuple d’intelligents, de pacifiques mais de courageux, a commencé à porter des fruits positifs de la reconstruction de l’unité et de la concorde de cette nation. Raison à celui qui a dit qu’à quelque chose, le malheur est bon. La 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football organisée au Cameroun depuis le 9 janvier et qui prendra fin le 6 février 2022 est en train de montrer au monde qu’au-delà de leurs diversités plurielles et autres divisions internes parfois trop visibles parce que historiquement trop grotesques, les Camerounais forment un peuple unique dont les membres savent s’unir face aux adversités essentielles, et contre tout ce qui peut toucher directement à leur fierté nationale et collective.

Qui s’y frotte s’y pique

C’est quoi être une Nation, une nation forte si ce n’est avoir un passé commun à défendre mordicus pour un avenir commun splendide à bâtir envers et contre tous et tout ? Les Ivoiriens viennent d’apprendre à leur dépens qu’on ne tourne pas le dos à une meute de Lions Indomptables affamés de respect, de reconnaissance, de respectabilité et de dignité pour des faits d’armes jadis accomplis dans l’intérêt du football africain et même au-delà, pour la souveraineté et l’autonomie des peuples africains.




Une claque et une défaite psychologique sont leurs lots dans cette guerre des mots et d’attitudes qu’ils ont eux-mêmes déclenchée sur internet, sûrement incités en cela par d’autres pour des raisons géopolitiques. Les mêmes qui ont fait de cette 33ème Coupe d’Afrique des Nations la plus disputée de l’histoire sous le prisme géopolitique. Ils ont perdu la face, et de leur farce aussi, parce qu’une fois encore, les Camerounais ont démontré à ceux qui sont Observateurs de cette scène à des fins d’utilisation géopolitique empreint de machiavélisme, que le fruit Cameroun est loin d’être mûr dans leur carte des scissions d’Etats africains. LIRE LA SECONDE PARTIE ou la TROIXIEME PARTIE.

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