Valsero : un fils du Cameroun au Zénith de Paris grâce à l’art de la dénonciation

Valsero

Le drapeau que Valsero porte haut ce soir du 18 septembre 2021 est le VRJ du #237. Celui du Cameroun. Que la politique libère l’art sur scène. Certes, il semble le premier à ne pas le comprendre et même à s’y être englué. Mais on choisit ses amis, ses partis, ses paroles et son rôle à jouer dans la vie. Mais non sa famille.




Gaston ABE AKA VALSERO est l’un des nôtres. Il est Camerounais. C’est ainsi. Rien à faire pour ceux qu’il énerve. Au-delà de nos frontières, l’ennemi devrait être l’autre de l’autre nation et non celui de la nôtre. La famille camerounaise reste 1 et indivisible, Quoique certains croient le contraire. Jusqu’ici notre Nation a su résister aux prédictions des oiseaux de mauvais augure. Ça peut aussi te heurter mais c’est un fait. Mes encouragements au Général du rap Kamer. Une autre lumière faite sur la Musique du Cameroun. Et c’est grâce à lui. À un fils du Rio dos Camarões. Nul ne peut nier que ce concert des “loups” qui ont hululé sur la toile et dans les mass médias depuis des semaines, a fait parler du Cameroun… Cette fois-ci en bien, je pense.

L’après spectacle de Valsero compte

Si le zénith n’est pas grand-chose pour certains, c’est beaucoup pour ce chanteur venu du ghetto et des élobis. Et ceci est beaucoup dans la projection des jeunes citoyens de notre nation. De la fierté. Avec du recul tout n’est pas perdu. C’est ce qui s’y fera et s’y dira qui va aussi donner raison ou tort à ceux qui y voient un meeting voilé d’un parti politique cher au rappeur Serval. Cependant, nous savons et ne devons pas l’ôter de nos esprits, qu’un artiste est par essence un être libre et sans frontière.




Comme il est prouvé que les goûts, les opinions et les couleurs ne se discutent pas, il est aussi prouvé que les icônes, les visages, la prise de position des artistes est ce qui fait avancer en bien une société. Seulement, les causes pour lesquelles nous nous battons doivent être justes et non pas seulement trouver de la justesse dans nos passions et calculs de vie. Mais elles doivent être justes selon la morale, l’éthique et la justice. Aux cieux d’en juger et au futur d’en qualifier les moyens.

Simon Ngaka

Directeur de la Publication de Saimondy, Journaliste à l'hebdomadaire "ça presse", Analyste géopolitique, Écrivain, Ingénieur de son, Auteur - Compositeur et Producteur de musique. Simon Ngaka est aussi webmaster. En 2009, il met sur pied le groupe des sites de communication Saimondy (.com, .net, .org. et acheteraucameroun.com). Téléphone : +237 - 699340064 / Email: saimondy@gmail.com

Simon Ngaka has 151 posts and counting. See all posts by Simon Ngaka

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.